Bike polo, la liberté de rouler

Un maillet, un casque, un vélo et quelques amis suffisent à pratiquer le bike polo. Cette discipline d’origine irlandaise donne un second souffle au polo traditionnel, bien souvent difficilement accessible. À vos vélos !

 
 

Il suffit d’un vélo, d’un casque et d’un maillet pour jouer au bike polo. Image du domaine public.
Il suffit d’un vélo, d’un casque et d’un maillet pour jouer au bike polo. Image du domaine public.

C’est en Irlande, à la fin du XIXe siècle, que l’on trouve les premières traces de bike polo dont les codes sont les mêmes que le polo à cheval. Pensé par des personnes moins aisées que les joueurs de polo traditionnel, le bike polo a connu un second souffle à la fin des années 1990 par les coursiers de la ville de Seattle (Etats-Unis). C’est désormais un sport international qui a su trouver un public fidèle à son arrivée en France en 2007.

 
 
 
 
 
 

La liberté et l’accessibilité au bike polo sont les principaux avantages de ce sport à la forte personnalité. Il suffit d’un vélo, d’un casque et d’un maillet pour entrer sur le terrain. Si les manières de jouer sont multiples, une seule condition ne déroge pas à la règle : deux équipes (pouvant être mixtes) sont présentes sur le terrain et chacune d’entre elles doit être constituée de trois joueurs, gardien compris. De plus, les pieds ne doivent pas être en contact avec le sol lorsqu’ils touchent le ballon. En cas de pénalité, le joueur doit quitter match pour aller frapper le mur au centre du terrain, laissant ses deux coéquipiers seuls contre trois.

 
 


 
 
Le bike polo nécessite donc de l’adresse mais aussi une certaine technique. Mais si les joueurs affectionnent autant la discipline, c’est avant tout pour l’ambiance et le sentiment de liberté qu’elle procure. Sans sponsors, sans système d’homologation de l’équipement et sans codification de règles, le bike polo refuse pour le moment de se rattacher à la Fédération française de cyclisme. Une volonté d’indépendance qui pose parfois problème pour trouver des terrains. Mais il en faut plus pour faire dérailler les passionnés du bike polo !

 
 

Sarah Belnez pour Sereni Magazine.

 
 

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