Seniors : les hommes et les femmes inégaux face à la sexualité

Il n’y a pas d’âge pour s’aimer et entretenir une vie intime épanouie. Cependant, le sexe pourrait rendre les hommes et les femmes seniors inégaux face à la sexualité.

 
 

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Seniors : les hommes et les femmes inégaux face à la sexualité. Image du domaine public.

 

L’amour n’a pas d’âge…et le sexe non plus ! Selon un sondage réalisé par le site de rencontre Elite rencontre auprès de 400 célibataires âgés de 60 ans et plus, « 55 % des sondés affirment que la sexualité est primordiale dans une relation de couple ». À la question « Comment qualifieriez-vous la sexualité lorsque l’on avance en âge ? », 60 % la décrivent comme « différente », notant que « l’âge a de bons comme de mauvais côtés » ; tandis qu’un tiers la définissent comme « meilleure : plus les années passent, mieux c’est ». Et s’ils ont raison d’entretenir leur sexualité, les seniors seraient toutefois inégaux face à la sexualité. C’est ce qu’affirme une étude publiée en ligne dans le Journal of Health and Social Behavior en septembre 2016. Pendant cinq ans, des chercheurs de l’Université du Michigan aux États-Unis se sont intéressés à l’activité sexuelle de 2 204 seniors âgés de 57 à 85 ans. À deux reprises, en 2005 puis en 2010, les sondés ont subi une série d’examens visant à déterminer leur santé sur le plan cardiaque. Des résultats plutôt réjouissants du côté des femmes puisque le sexe leur permet d’atteindre un certain bien-être et de réduire leur stress. Coup double pour celles qui parviennent à jouir puisque des orgasmes réguliers feraient radicalement chuter les risques d’hypertension.

 
 

Prudence pour les hommes

 

Si les femmes ont tout intérêt à assouvir leur désir sexuel, les hommes ne seraient pas aussi chanceux. Selon l’étude, les hommes qui avaient des rapports une fois ou plus par semaine ont vu leur risque de subir un accident cardiovasculaire dans les cinq ans quasiment doubler par rapport à ceux qui étaient inactifs sexuellement. Afin de mesurer ce risque, les chercheurs ont tenu compte de leur niveau d’hypertension, de leur rythme cardiaque, de leur taux de protéine C et des éventuels accidents cardiaques (crises cardiaques, accidents vasculaires cérébraux, défaillances du cœur, etc). Contrairement aux femmes, les hommes qui éprouvent du plaisir auraient un risque cardiovasculaire encore plus grand, probablement dû aux efforts demandés. Enfin, les chercheurs estiment que la diminution des taux de testostérone ainsi que le recours à des médicaments pour pallier les dysfonctionnements des fonctions sexuelles pourraient également contribuer aux problèmes cardiovasculaires masculins. Priorité aux stimulants naturels comme le gingembre, réputé pour ses effets aphrodisiaques et anti-stress, ou les gélules Aphro+. À consommer en cure ou de manière ponctuelle, l’Aphro+ est un « mélange dédié à la sphère aphrodisiaque et sexuelle. Cette très puissante synergie est composée des plus performantes plantes en matière de vigueur sexuelle. Le plan physique est privilégié par la présence des racines et de l’écorce, le plan émotionnel et nerveux est représenté par la feuille de Damiana, tandis que le fruit de Tribulus apporte la parfaite liaison de tous ces éléments avec son puissant effet adaptogène qui favorise la cohésion de l’ensemble des fonctions de notre métabolisme ».

 
 

Sarah Belnez pour Sereni Magazine.

 
 

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