Lady Diana, princesse engagée

Très populaire dès ses fiançailles avec le Prince de Galles, Lady Diana devient l’une des célébrités les plus populaires d’Angleterre. D’elle, on se souvient forcément du mariage, les frasques amoureuses et surtout, de son tragique accident mortel sous le pont de l’Alma. Mais Lady Diana n’était pas seulement une couverture de magazine people : elle était avant tout une femme engagée.


Vers la fin des années 1980, la princesse de Galles se fait connaître pour son soutien à des causes humanitaires telles que l’aide aux victimes du sida ou la lutte contre l’emploi des mines antipersonnelles. Elle aidait surtout les enfants pauvres d’Afrique et fut au côté de nombreuses personnalités comme Nelson Mandela, le Dalaï-Lama ou Mère Thérésa.


Bill Clinton lui même a fait l’éloge de Lady Diana en ces termes : « En 1987, lorsqu’une large partie de la population croyait qu’il était possible de contracter le sida par de simples contacts, Lady Di s’est assise sur le lit d’un malade du sida et lui a serré la main. Elle a montré au monde que les séropositifs ne méritaient pas l’isolement mais la compassion. Ces prises de position ont contribué à faire évoluer l’opinion mondiale, à donner espoir aux séropositifs et à sauver des vies. »


Lors d’un voyage en Angola, en janvier 1997 en tant que volontaire VIP de la croix rouge et du croissant rouge, elle visite des survivants de mines antipersonnel, prend connaissance des projets de déminage organisés par le HALO Trust britannique et soutient les programmes d’éducation et de sensibilisation sur les dangers des mines dans l’environnement immédiat des maisons et des villages.


Même après son décès, son influence reste prépondérante et joue énormément par exemple, sur la signature du traité d’Ottawa contre les mines antipersonnelles. Le ministre des affaires étrangères rappela même ses contributions pour la lutte contre les mines antipersonnel.


Diana sur un terrain miné, casque de protection sur la tête et portant un gilet pare-balles (les experts en déminage avaient déjà neutralisés le parcours que devait emprunter Diana avec son équipement de protection). En août de la même année, elle se rend en Bosnie avec le Réseau des survivants des mines terrestres . Elle porte toute son attention aux blessures que les mines antipersonnelles occasionnent bien après la fin d’un conflit et, bien souvent, sur des enfants.


Figure féminine emblématique, la bénévole peu ordinaire qu’était la princesse Diana a servi à rallier politiques, associations et citoyens du monde entier autour de nobles combats.


Clémentine Fouquet, pour www.sereni.org



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