Du bon usage de la lampe à sel

Leur fabrication


La lampe à sel est taillée dans du cristal de sel gemme, extrait de mines qui ont des milliers d’années d’existence. Chaque lampe est unique au niveau de sa forme et de la couleur, qui peut aller du blanc à l’orangé.


Les lampes portent souvent la mention « sel himalayen » cependant la matière première est la plupart du temps extraite en Pologne mais aussi en France et en Allemagne.

Les effets de la lampe à sel


Elle possède des vertus dépolluantes qui permettent de régénérer l’air d’une pièce. La lampe à sel émet des ions négatifs qui améliorent naturellement la qualité de l’air.


La lampe aurait également des effets contre le stress et les migraines récurrentes.


En luminothérapie, le orange est une couleur apaisante, la lumière des lampes à sel auraient donc la vertu d’aider à dormir.


Cependant, selon certaines personnes, comme le sel est yang, cela peut avoir des conséquences sur l’organisme (ralentissement du transit, constipation). C’est pour cette raison que les praticiens du feng shui l’utilisent en respectant les concepts du yin et du yang.


La lampe à sel peut être extrêmement bénéfique, à condition de bien l’utiliser…


Conseils d’utilisation


Il est préférable de ne pas chauffer la lampe trop fort. Il est possible d’utiliser une lampe de frigo par exemple.


Il n’est pas conseillé d’utiliser la lampe dans une pièce humide comme une salle de bain car le sel absorbe l’humidité. De plus la lampe pourrait « fondre » à cause de l’humidité : si elle est mouillée ou humide, il faut l’essuyer délicatement avec un chiffon doux.


Les lampes à sel sont parfaitement placées à côté d’un écran d’ordinateur ou de télévision : cela permet de reposer les yeux grâce à une lumière indirecte douce et capte les ions grâce à son effet ioniseur.


Il n’est pas recommandé de placer la lampe dans une chambre à coucher, car le pouvoir des ions est parfois trop fort pour certains. Cela dépend des personnes et les témoignages sont parfois très contradictoires.


Clémentine Fouquet, pour www.sereni.org



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