Pourquoi adopter le mouchoir en tissu

Il y a seulement quelques années, le mouchoir en tissu était concurrencé par les mouchoirs jetables en papier ! Aujourd’hui, rares sont ceux qui utilisent encore un mouchoir en tissu, et pourtant, on devrait peut être y regarder à deux fois avant d’acheter nos paquets…


Pratiques mais polluants


Utiliser un mouchoir jetable est un geste devenu tellement courant que l’on ne se pose même pas la question : puis je faire autrement ?


Pourtant, cette question vaudrait la peine d’être posé…


Pour un mouchoir qui ne va servir que quelques instants et être jeté aussitôt il faut déjà couper du bois en séparer les fibres des autres constituants et les assembler entre elles. La fabrication de mouchoirs contribue à la pollution et à la déforestation, ne l’oublions pas ! Il faut également beaucoup d’eau pour produire des mouchoirs (entre 100 et 200 tonnes d’eau qu’il faudra ensuite éliminer pour obtenir du papier sec) et la majorité des mouchoirs jetables sont blanchis au chlore qui est à la fois très polluant et allergène.


Le tissu : moins hygiénique ?


Le principal inconvénient du mouchoir en tissu serait son côté moins hygiénique puisqu’on le réutilise. Ce problème peut cependant être rectifié très simplement : laver régulièrement les mouchoirs à 60° et les utiliser le moins possible. Si vous êtes malades, prévoyez plusieurs mouchoirs.


On montre du doigt les mouchoirs en tissu que l’on réutilise plusieurs fois et que l’on garde dans la poche mais jette t-on toujours nos mouchoirs en papier après utilisation ? Non, la plupart du temps ils restent eux aussi dans la poche… Pas très probant comme excuse donc.


Enfin, au niveau du prix, malgré un coût d’achat plus élevé pour les mouchoirs en tissu on s’y retrouve très vite car ils sont utilisables quasiment à vie !


Toujours pas décidé ?


Si vous ne parvenez pas à vous résoudre à utiliser des mouchoirs en tissu, il existe quand même des mouchoirs en papier recyclé : moins doux et moins agréable mais déjà plus respectueux de la nature.


• Clémentine Fouquet, pour www.sereni.org



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *