Respirez, c’est la nouvelle année !

Cet article vous est proposé par Amélie Delaporte-Digard, experte en bien-être et beauté.
www.comense.fr

Tout d’abord, je tiens à vous souhaiter une merveilleuse année !
La santé bien sûr.
Le bonheur et l’enthousiasme de chaque instant.
Et une ample et paisible respiration. Grâce à ce dernier souhait, beaucoup de choses peuvent en découler pour une vie heureuse.

Cômense vous souhaite une très belle année

Physiologiquement, la respiration est un échange gazeux. A l’inspiration, nous absorbons du dioxygène O2, et à l’expiration, nous rejetons du dioxyde de carbone CO2. Cet échange se fait par l’intermédiaire du Poumon. Cet oxygène se fixe ainsi à l’hémoglobine du sang afin de le répartir dans l’ensemble du corps.
La respiration a également un rôle sur l’acidité du sang. En effet elle évacue le dioxyde de carbone, ce qui évite de faire baisser le pH sanguin.

Mais la respiration a également un autre sens, même pour nos scientifiques occidentaux. Nous parlons également de respiration cellulaire. Le dioxygène vient ici dégrader le glucose pour créer de l’énergie.

En Asie, cette notion de respiration cellulaire a été beaucoup développée. Une cellule est en effet une entité avec son propre fonctionnement, ses propres organites. De multiples échanges se font avec son milieu extra-cellulaire, ce qui crée un mouvement, une respiration cellulaire.

La peau a aussi sa propre respiration : la respiration cutanée.
Même si les quantités d’échanges gazeux sont très faibles chez l’homme (contrairement aux grenouilles par exemple), elle reste essentielle pour le bon fonctionnement de notre organisme.
Beaucoup de méthodes comme le Qi-Gong ont développé des exercices favorisant cette respiration cutanée.

En Inde, nous parlons de Pranayama. Traduit rapidement par respiration ou contrôle du souffle, ce mot se décompose en 2 termes :

  • « Prana », l’énergie vitale qui peut être vue comme l’air respiré ou comme l’oxygène, mais aussi comme une énergie circulant dans l’ensemble du corps, et dans l’ensemble de l’univers.
  • Et « ayama », l’expansion ou l’extension. Et non « yama » qui est le contrôle.

Cette explication de chaque terme nous amène donc à une traduction de ce mot sanskrit plus juste : « expansion de la dimension du Prana ».

Dans la pratique yogique du Pranayama, l’air entre donc dans le poumon, et la Prana se répartit dans le corps par les nadis, canaux de circulation de l’énergie.

La régulation de la respiration est assurée par le système nerveux autonome. Le système nerveux sympathique accélère la respiration et en diminue son amplitude. Alors que le système nerveux parasympathique augmente son amplitude et ralentit son rythme.
Il est alors évident que le stress va être un facteur important dans la dégradation de notre respiration.

Pour cette année, je vous propose de respirer mieux, plus ample, plus profond, plus lentement, plus heureux, à chaque instant.

Prâniquement vôtre !

Amélie Delaporte-Digard pour www.comense.fr


Amélie Delaporte-Digard est praticienne dans différentes méthodes de bien-être. Spécialisée dans la vision holistique du corps et de l’esprit, elle s’applique à faire transparaître la beauté de chacun et chacune vers l’extérieur.
Elle reçoit à son cabinet 16 rue de Marignan à Paris et sur les bords de Loire à Gien, en acupuncture esthétique, tuina, shiatsu et drainage lymphatique.
06 83 27 43 50
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