Shatavari, la plante aphrodisiaque des femmes

Littéralement Shatavari signifie en Sanskrit « celle qui possède 100 maris ». On l’appelle aussi « la plante qui aime les femmes ». Le ton est donné. Depuis des millénaires, cette plante apporte aux femmes la sensualité et l’énergie. Elle équilibre deux des trois doshas, Vata et Pitta, mais peut parfois accentuer l’énergie Kapha. Ces trois doshas sont les trois « humeurs » à la base de la médecine ayurvédique qui cherche à équilibrer ces trois formes d’énergie.

 

Shatavari

 

Le nom de Shatavari en Occident est « Asparagus racemosus », une asparagus de la famille des asperges, une grande plante de 1 à 2 mètres de haut qui pousse des Himalayas jusqu’au Sri Lanka.

 

Selon la médecine ayurvédique et cela depuis les temps anciens jusqu’à aujourd’hui, cette plante est décrite comme l’amie des femmes : elle agit à tout âge avec une action particulière sur le système génital. Elle aide à la régulation des premières règles, adoucit les inconforts hormonaux, diminue l’intensité des règles douloureuses et les changements de caractère, stimule la libido féminine, maintient la jeunesse et la beauté par son effet anti-oxydant. Elle entretient autant la peau que la souplesse et l’humidité des muqueuses internes pour des rapports intimes plus confortables et sensuels. Pour de nombreux Vaidyas, médecins ayurvédiques, Shatavari favoriserait la fécondité, puis prépare l’accouchement par une grossesse plus facile, ensuite elle favoriserait la montée de lait lors de l’allaitement. Plus tard, elle adoucit les temps de pré-ménopause. A la ménopause, elle régule les bouffées de chaleur. En cas de problèmes vaginaux ou urinaires, Shatavari semble combattre les infections par son effet antibiotique.

 

Ses différents effets sur la sexualité de la femme viennent des phytoestrogènes de la plante.

 

Shatavari fait partie des plantes les plus utiles en médecine ayurvédique, qui lui donne aussi  le nom de « guérisseuse d’une centaine de maladies », ce qui est peut-être trop. Il est prudent de se méfier des remèdes qui soignent tout. Difficile d’affirmer si tous ses effets supposés sont réels ou non, et sur quelle quantité de personnes, avec quels probrèmes. Mais face à une plante qui semble depuis des millénaires convaincantes en Asie, il serait peut-être intéressant que des études scientifiques se penchent sur ses effets, ses conditions d’utilisation, ses secteurs d’action, ses limites aussi et surtout sur ses actions préventives permettant d’entretenir les potentialités féminines.

 

Mais, hors médical, au niveau de la libido, les effets sont faciles à expérimenter et à percevoir ou non.

 

Ne considérez pas cette plante comme un médicament, mais comme une aide pour un confort de vie en complément des avis et des prescriptions de votre médecin.

 

Alain Delaporte-Digard pour www.sereni.org

 

 

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Alain Delaporte-Digard
Pendant ses nombreux tours du monde, Alain Delaporte-Digard a développé une connaissance de l’être dans sa globalité, une compréhension du fonctionnement du corps et de ses blocages, un savoir-faire amenant au savoir-être.
Il a créé avec sa femme Josiane une méthode pour réguler les flux dans le corps, la bioRégulation. Il continue à créer des SPA dans le monde entier (Giorgio Armani à Tokyo, le nouveau paquebot France, …, SPA en Azerbaidjan et au Maroc en cours)

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