Concombre, l’ami peu calorique

CONCOMBRE1

 

Plante sauvage poussant sur les contreforts de l’Himalaya, le concombre fut domestiqué entre 2500 ou 3000 ans par les indiens. Les Hébreux lors de leur captivité en Egypte découvrent ce légume, ce qui lui vaut d’être cité plusieurs fois dans l’Ancien Testament.

 

Mon ami le concombre m’a toujours chuchoté à l’oreille qu’il m’apportait la meilleure eau qui soit. Comme la pastèque, manger un concombre c’est boire, boire une eau minéralisée et agréable. L’été, dans votre assiette, il apporte nourriture et boisson avec ses 95% d’eau !

 

De plus, mon ami le concombre lutte contre les radicaux libres, fauteurs de troubles apportant le vieillissement, mais aussi contre les risques cardiovasculaires. Alors, pourquoi s’en priver : il est bon, il est beau, il rend jeune ! Bien sûr que certains légumes luttent encore mieux que lui contre les radicaux libres, par exemple le brocoli, la carotte, le chou. Mais l’été, le chou est plus agréable en hiver. Avec du concombre régulièrement tout l’été, vous avez un excellent apport d’anti-oxydants. Vite préparé, vite savouré.

 

Et si votre concombre est bio, surtout conservez sa précieuse peau remplie de peroxydase, un autre anti-oxydant. Dans ce cas, lavez bien la peau et coupez les rondelles entourées de cette belle peau verte. Certains seront choqués d’avoir la peau dans leur assiette, alors expliquez-leur quelle chance ils ont d’avoir tous les bienfaits de votre ami le concombre.

 

La soupe au concombre
Couper en deux votre concombre. Enlevez les pépins centraux. Puis coupez-le en gros morceaux et mettez-le dans un mixer avec de la menthe, du basilic et un peu de gingembre frais et de sel.
Laissez reposer une demi-heure au frais.
Vous aurez une soupe élégante digne des grandes fêtes. La fête sans les calories.

 

Josiane Delaporte-Digard



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *