Le chocolat, toute une histoire !

Si les chocolats les plus réputés aujourd’hui proviennent essentiellement de Belgique ou de Suisse, la recette de cette gourmandise vient de beaucoup plus loin…


Le cacao des Sud-américains


Le cacaoyer était cultivé par les Mayas et les Aztèques et consommé sous forme de breuvage appelé « chocolat » (eau amère). La pâte obtenue à partir des fèves broyées était mélangée avec de l’eau, de la vanille, de la cannelle, de l’anis etc…


Les fèves de cacao servaient alors de monnaie d’échange et Christophe Colomb n’y attacha aucune importance lors de sa découverte du pays !


L’arrivée du chocolat en Europe : rare et apprécié


Heureusement pour les gourmands, en 1519, l’Espagnol Hernan Cortez débarque au Mexique et déguste un breuvage préparé à base de cacao. Séduit par le « chocolat », il en expédie aussitôt  une cargaison à l’empereur d’Espagne qui en régale sa cour. Le cacao se diffuse ensuite en Europe : il apparaît en Italie en 1594 et en 1615, la France découvre le chocolat lors du mariage d’Anne d’Autriche, fille du roi d’Espagne avec Louis XIII. Nuremberg fera ensuite découvrir le chocolat aux Allemands en 1641. En 1657 il fait son entrée en Grande-Bretagne et les Anglais se mettent alors à cultiver le cacaoyer dans leurs colonies jamaïcaines.


La démocratisation du chocolat


Les techniques de fabrication sont encore très artisanales et proches de la fabrication des Mexicains. Le chocolat n’est pas très répandu sauf dans le clergé et parmi les médecins. Enfin, en 1776, le Français Doret invente une machine pour broyer les fèves de cacao et permet ainsi de produire du chocolat en grande quantité.


Ce n’est qu’en 1847 que la chocolat arrive sous sa forme solide, à déguster comme des bonbons !


Le chocolat est importé aux États-Unis à partir de 1893 grâce au confiseur Milton qui découvre le matériel de fabrication lors de l’Exposition Universelle de Chicago.


Depuis la fameuse découverte, le chocolat n’a cessé de se décliner sous toutes les formes possibles, pour le plus grand plaisir de nos papilles !


• Clémentine Fouquet, pour www.sereni.org



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